Thérapeute Psycho Kinésiologue

Apprendre une langue en 90 jours
20 juin, 2014, 12:13
Classé dans : apprentissage,article écrit,language,Tous

« Voila comment j’ai appris une langue en 90 jours »

écrit par Maneesh Sethi,

et traduit par SimonKinesio / Le Mot D’Hébreu

 

Article original en anglais sur :

http://lifehacker.com/5923910/how-i-learned-a-language-in-90-days

 

Devenir bilingue ouvre de nouveau horizons, avec de nouvelles personnes, de nouvelles cultures et des émotions nouvelles. Il faut aussi un temps énorme,  un engagement a tout épreuve, que peu d’entre nous peuvent y consacrer. Mais que dire, si cette maîtrise de la langue dépendait d’un travail 90 jours?

 

Les avantages d’être bilingue

 

Apprendre une seconde langue a de nombreux avantages cognitifs. Par exemple, il a été démontré que cela aide efficacement pour retarder la maladie d’Alzheimer, aide a stimuler l’efficacité intellectuelle, réduire les biais cognitifs, et même augmenter la concentration et la capacité de gérer les distractions. Mais, plus que les effets cognitifs, la capacité de parler une deuxième langue a une tonne d’avantages sociaux. Quel bonheur d’avoir la possibilité de commander de la nourriture dans la langue maternelle du serveur, d’écouter les gens dans un ascenseur, ou pour impressionner les autochtones en parlant avec eux dans leur langue et les comprendre.

 

La meilleure chose à propos de l’apprentissage de votre seconde langue est que cela rend l’apprentissage d’une troisième, quatrième, ou cinquième langue beaucoup plus facile. Le défi n’est pas dans l’apprentissage d’une nouvelle langue, mais plutôt apprendre à apprendre une langue. Une fois que vous connaissez les techniques, vous serez en mesure d’appliquer les mêmes modèles grammaticaux et des techniques linguistiques dans chaque nouvelle langue que vous apprenez.

 

La raison pour laquelle la plupart des gens se trompent sur l’apprentissage des langues :

 

J’ai étudié l’espagnol plusieurs années au lycée, et même eu de bonnes notes aux examens. Mais un jour, quand j’ai vraiment essayé de parler la langue, je me suis soudain rendu compte: quatre ans d’apprentissage de l’espagnol à l’école, et je ne pouvais même pas commander un burritos. Qu’est ce que j’ai fais de travers ? Selon les examens officiels et standardisés, j’étais un expert en espagnol. Mais je ne pouvais même pas faire la plus fondamentale des tâches dans cette langue !

 

La réalité est que nous n’avons pas appris les langues de la façon idéale. Les élèves étudient les langues en groupes et pensent que quelques feuilles de travail et des exercices de grammaire seront suffisant pour apprendre une langue. Pourtant, presque personne apprend réellement à parler. En réalité, en remplissant des feuilles d’exercices, nous ne nous améliorons que pour remplir des feuilles de d’exercices. Mais si vous voulez apprendre à parler, eh bien, vous devez réellement vous exercer en parlant.

 

Alors, quand les gens essaient d’apprendre à parler une langue a l’aide d’un livre, ou avec une méthode, j’essaie de leur montrer qu’ils ne pourront pas atteindre leurs objectifs de cette façon. Si vous voulez parler, vous devez la pratiquer en parlant. Et si vous voulez parler rapidement une langue, eh bien, vous devez commencer à parler … beaucoup.

 

Une stratégie essentielle pour un apprentissage rapide des langues :

 

Apprendre une langue peut sembler intimidant, donc je vais donner un aperçu de la stratégie générale, avant d’entrer dans les détails.

 

Voici la répartition:

 

1- Obtenir le matériel adéquat pour l’apprentissage: un livre de grammaire, des logiciels de mémorisation, des films / des livres.

 

2- Engagez un professeur particulier. Vous en avez besoin d’un pour au moins un mois. Je recommande quatre heures par jour.

 

3- Essayez de parler et de penser que dans la nouvelle langue. Chaque fois que vous ne vous souvenez pas un mot, mettez ce mot dans votre logiciel de mémorisation. Exercez votre vocabulaire quotidiennement.

 

4- Trouvez des amis, des partenaires de cette langue, et d’autres personnes natives de cette langue. Une fois que vous pouvez avoir des conversations de base avec votre professeur particulier, vous avez besoin de trouver d’autres partenaires avec qui pratiquer.

 

Si vous n’y avez pas déjà pensé, essayez de vous à déplacer dans le pays où la langue est parlée. Essayez une classe en groupe. Pratiquer en permanence. Arrêter de parler français.

C’est la stratégie de base. Encore une fois, cette stratégie est intense, car l’apprentissage d’une langue en trois mois est une tâche difficile. Si vous préférez apprendre la langue plus lentement ou vous n’avez pas la possibilité d’aller dans ce nouveau pays et de pratiquer 4-8 heures par jour, vous pouvez modifier ce plan. Il est extrêmement important que vous pratiquez tous les jours, cependant 20 minutes par jour est beaucoup mieux que une ou deux fois par semaine.

 

 

Le matériel dont vous avez besoin pour apprendre une langue :

 

Pour apprendre une langue, vous aurez besoin de quelques outils pour vous permettre de la pratiquer. Voici les ressources que j’utilise toujours.

 

Un bon livre de grammaire. Cela est essentiel si vous voulez apprendre une langue.

 

Un livre de phrases usuelles. Ceci est similaire à un dictionnaire, mais pour les phrases. Vous pouvez commencer à mémoriser des phrases et des phrases complètes, et vous aurez évidemment a apprendre les mots individuellement. Je vais vous parler plus loin les techniques de mémorisation.

 

Un dictionnaire en ligne (internet). Traduire peut être utile, c’est une béquille.

 

Une application/programme de mémorisation. Vous devez mémoriser le vocabulaire. Je mets toujours les nouveaux mots dans mon application, et les pratique tous les soirs. Si vous êtes sur un Mac, consultez l’application Genius. Il utilise des techniques d’espacement dans le temps pour tester nos connaissances. Vous serez interrogé au hasard sur des mots ou des phrases que vous essayez d’apprendre, et le plus souvent vous faites une erreur, le plus souvent vous serez testé. Je vous recommande de mettre le français sur la colonne de gauche et la langue désirée sur la droite, de sorte que vous allez apprendre à parler cette nouvelle langue, et pas la traduire. Si vous êtes sur un PC, j’ai entendu de bonnes choses au sujet de Anki.

 

 

Un professeur. Je recommande vivement de prendre un professeur en personne grâce aux petites annonces ou d’une école de langues à proximité.

 

Chercher des partenaires de langue gratuit. the Mixxer est une ressource incroyable. C’est un site qui vous permet de vous connecter, via Skype, avec des partenaires linguistiques partout dans le monde. Il suffit de choisir votre langue maternelle, et ce que vous essayez d’apprendre, et Le Mixxer va trouver des partenaires ayant des besoins opposés (qui parlent votre langue cible et qui veulent apprendre votre langue maternelle). (chercher sur google si il existe d’autres sites similaire)

 

Au début, les partenaires en ligne sont d’une grande aide. Pourquoi? D’abord parce que le « Chat écrit » est beaucoup plus facile que de parler, de sorte que vous avez la chance de pratiquer votre langue. Deuxièmement, le chat vous donne un historique de ce que vous avez dit et il est plus facile pour votre partenaire de vous corriger.

 

J’utilise Couchsurfing.org et Meetup.com pour trouver des partenaires de la langue, peu importe où je vis (cherchez sur google pour d’autres sites similaires).

 

Le Plan d’apprentissage d’une langue en 90 jours

 

Il est possible de réaliser la maîtrise, ou au moins un niveau de langue élevé, en seulement 90 jours, mais il exige une attention intense. Le plus grand changement est dans l’état d’esprit. Si vous n’avez pas la liberté de vous concentrer à plein temps sur l’apprentissage d’une langue, ce n’est pas grave, mais le processus prendra plus de 90 jours. Assurez-vous que vous continuez à pratiquer chaque jour, sinon vous allez perdre rapidement vos connaissances.

 

Jours 1-30

Les trente premiers jours sont essentiels à l’apprentissage d’une nouvelle langue. Vous devez vous immerger autant que possible. Je recommande fortement de passer à un pays où la langue est parlée, si vous voulez apprendre une langue en 90 jours. Cela vous aidera à obtenir des infos sur la mentalité, et vous permettra de vous entourer de la nouvelle langue. Si vous êtes en mesure de passer à un nouveau pays, essayer de vivre avec une famille d’accueil. Vous apprendrez beaucoup en mangeant des repas avec une famille qui vous accueille.

 

Dans tous les cas, pendant le premier mois, travailler seul à seul avec un professeur particulier et non en groupe/classe. Les cours de groupe permettent de vous asseoir et d’être paresseux, tandis qu’un professeur vous oblige a apprendre.

 

Ceci est important: vous devez être actif dans votre apprentissage. La plupart des gens se laissent enseigner, mais vous devez prendre un rôle actif, à poser des questions.

 

Vous allez commencer à rencontrer beaucoup de mots et expressions que vous ne connaissez pas, à la fois avec votre professeur particulier, et par vous même quand pratiquez la langue. Entrez ces mots dans votre logiciel de mémorisation.

 

Vous pouvez commencer à mémoriser 30 mots et expressions par jour. Pourquoi 30? Parce que dans 90 jours, vous aurez appris 80% de la langue.

 

Jours 31-60

Après le premier mois, il est temps de se concentrer sur la langue autant que possible. Après un mois de cours particuliers, vous aurez la possibilité d’avoir des conversations de base.

 

Si votre professeur particulier devient cher, vous pourriez envisager de faire des cours de groupe en classe, cela vous fera économiser de l’argent et vous donnera accès à d’autres amis qui apprennent la langue. Soyez juste prudent de parler peu en français. Essayez de mettre pour règle d’or de ne parler que dans la nouvelle langue autant que possible. Continuer avec votre professeur particulier, si possible.

 

Il est maintenant temps de commencer à trouver des partenaires de la langue. Découvrez the Mixxer et Couchsurfing (ou d’autres site, essayez google pour voir ce qui existe) pour trouver des gens qui parlent la langue que vous souhaitez apprendre. Essayez de passer quelques heures à pratiquer tous les jours votre langue. À ce stade, parce que vous avez une connaissance de base de la langue, cela ne devrait pas être un temps de corvée, vous allez passer essentiellement du temps pour trouver avec de nouveaux amis.

 

Essayez de lire des livres simples dans votre langue cible et soulignant les mots que vous ne connaissez pas. Vous pouvez les ajouter à votre application de mémorisation.

 

Vous devriez commencer à essayer de penser dans la nouvelle langue. Chaque fois que vous essayez d’exprimer une pensée pour vous, mais ne vous souvenez pas du mot, écrivez-le dans votre logiciel de mémorisation. Continuer à apprendre 30 mots et expressions par jour.

 

Jours 61-90

En 60 jours, vous devriez être dans une bonne position pour parler la langue. Vous devez tout simplement continuer à pratiquer. Avoir des conversations plus approfondie avec vos partenaires linguistiques. Continuer à étudier 30 mots par jour et de pratiquez celles que vous avez déjà appris.

 

A présent, vous pouvez commencer à regarder et lire des livres dans la langue cible. Louer des DVD dans la langue et d’essayer de suivre. Si vous le souhaitez, activez les sous-titres. Ne vous inquiétez pas si vous avez des problèmes, parce que la compréhension d’un film est beaucoup plus difficile que d’avoir une conversation en tête-à-tête.

 

Continuez à travailler sur la langue pendant plusieurs heures par jour, et d’ici la fin du mois, vous verrez que vous avez une bonne compréhension de la langue. C’est assez incroyable ce que vous pouvez faire en seulement 90 jours avec une concentration intense.



Thérapies trop longues
25 juin, 2013, 13:21
Classé dans : article écrit,psy,Tous

 

Thérapies qui n’en finissent pas, ça suffit !!

un article de Jonathan Alpert, psychothérapeute,
publié dans le New York Times le 21-4-2012,
traduit par Simon Kinésio.

Thérapies trop longues dans article écrit nytlogo379x64

freud_sofa-300x225 dans psy

 

« Je lui ai ouvert mon coeur alors qu’il regardait sa montre », « il m’a dit que si je ne continuait pas a le voir je serai perdu », « il m’a appelée par le nom d’un autre »…

 

Les nouveaux patients me disent ce genre de chose tout le temps. Et ils m’expliquent comment leur ancien psy, assis, silencieux, hochait de la tête, sans donner de conseil, sans s’impliquer pendant des semaines, des mois, parfois des années. Un de mes patients m’a raconté récemment, qu’après avoir vu un thérapeute pendant plusieurs années, il lui a demandé si il avait un conseil a lui donner, et celui-ci lui a répondu: « A la semaine prochaine ».

 

 

Quand j’ai commencé a exercer en tant que thérapeute, il y a une quinzaine d’années, je pensais que des reproches comme celui-ci seraient rare. Mais je suis arrivé a une conclusion qui pousse a la réflexion : les thérapies inefficaces sont très courantes.

 

Demandez a vos amis, écoutez les conversations dans les cafés, ou lisez sur Internet les discutions sur la longueur des thérapies. Je vous parie que vous allez trouver de nombreuses personnes qui sont restés bien plus longtemps qu’il ne pensait que cela prendrai pour résoudre leurs problèmes. Selon une étude faite en 2010, publiée par le Journal Américain de Psychiatrie : 42 % des personnes qui consultent pour une psychothérapie utilisent entre 3 a 10 séances pour un sujet de consultation, alors que 1 sur 9 personnes (11%) vont consulter plus de 20 séances.

 

Pour ces 11 pourcents, la thérapie peut devenir une relation a impasse. Les études montrent que, dans de nombreux cas, plus la thérapie est longue, moins elle a des chances d’être efficace. Malgré cela, les thérapeutes sont souvent réticents a admettre leur défaites.

 

Une étude de 2001, publiée dans le Journal du Conseil Psychologique, a mis en évidence que les plus grands progrès fais par les patients se faisaient entre la 7 et la 10ème séance. Une autre étude, publiée en 2006 dans le Journal du Consultant et de la Psychologie Clinique, a examiné 2000 personnes qui ont suivi entre 1 a 12 séances, et elle a démontrée que 88 % des personnes ont eu des progrès après la première séance, et que ce taux diminue a 62 % a la 12ème séance. Pourtant, selon une recherche faite par l’Université de Pennsylvanie, les psychothérapeutes pratiquant les méthodes traditionnelles de thérapies, font en moyenne 22 séances avant de conclure l’inefficacité de leur méthode (quand il n’y a pas de progrès). Seulement 12 % de ses thérapeutes conseillent a ses patients en stagnation de consulter quelqu’un d’autre. En conclusion, bien qu’une thérapie de longue durée ne soit pas toujours bénéfique pour le patient, de nombreux thérapeute persiste a entretenir une psychothérapie longue, sans qu’une échéance ne soit définie, donc potentiellement infini.

 

Les partisans des thérapies de longues durées argumentent  que quand il s’agit de troubles psychologiques graves il faut de nombreuses années pour les gérer. Cela est vrai. Mais il est vrai aussi qu’il ne s’agit pas de la majorité des patients traités. Les sujets essentiels de consultation sont la dépression et l’anxiété, a l’opposé, les cas lourd comme la schizophrénie sont plus rares.

 

Selon mon expérience, la majorité des personnes demandent une aide pour des sujets délicats, des problèmes traitables : ils sont enlisés dans des boulots peu gratifiants, ou des relations peu satisfaisantes, ils ne peuvent atteindre leurs objectifs, ont peur du changement, ou sont déprimés des résultats. Il ne faut pas des années de thérapie pour résoudre ces problèmes. Pour certain de mes patients, il faut même moins qu’une consultation.

 

Une thérapie doit, ou devrait, se concentrer sur les objectifs, sur les résultats, les aboutissements, et les gens devraient apprendre de celle-ci. Selon ma conception, quelqu’un qui a passé des années en thérapie, avant de venir me voir, doit pouvoir faire face a ses peurs, calmer son anxiété et réussir rapidement ces objectifs, en quelques semaines.

 

Pourquoi ? Je crois qu’il s’agit de la manière d’aborder la chose.  Beaucoup de patients ont besoin d’une approche plus dynamique, d’un thérapeute plus agressif qui va les pousser a faire face a ce qu’ils trouvent gênant : le changement. Ils ont besoin de l’avis du thérapeute, de ses conseils, et d’un plan d’action structuré. Ils n’ont pas besoin de parler a l’infini de leur sentiments, ou de leurs souvenirs enfances. Une étude récente de l’Institut National de la Santé et de l’Aide Sociale en Finlande a remarqué que les « thérapie dynamique, actives, et extravertie » aident plus rapidement les patients a court terme que les « thérapies prudentes,non envahissante ».

 

Cette approche n’est pas adaptée a tout les patients, mais les résultats de cette étude en Finlande correspond a ce que j’ai pu constater.

 

Si un patient vient me voir et me dit qu’elle n’est pas heureuse avec son petit ami ces dernières années, je ne lui demande pas « qu’est ce que vous ressentez a ce sujet? », je sais déjà ce qu’elle ressent ! Elle vient de me le dire. Elle est malheureuse. Quand elle me demande ce qu’elle devrait faire a ce sujet, je ne lui répond pas par une question: « Et vous que croyez vous que vous devriez faire ? » Si elle le savait elle ne me le demanderai pas.

 

Par contre, je lui demande ce qu’il manque a leur relation, et lui propose des moyens possibles de combler ces lacunes, ou peut être de rompre de  manière équilibrée. Plutôt que se rappeler et de ruminer les histoires de l’enfance, j’encourage mes patients a trouver le courage de se confronter a l’adversité, prendre des risques, et adopter pour le changement. Mon objectif est de donner aux patients les compétences nécessaires pour faire face a leurs peurs du changement, plutôt que de hocher de la tête et leurs demander ce qu’ils ressentent.

 

Pendant mes études universitaires, on nous a enseigné, a mes camarades et a moi-même a être des guides, dont le travail est d’aider les patients a arriver a leurs propres conclusions. Cela peut fonctionner, mais cela peut prendre très longtemps. Je ne crois pas que les patients veulent se sentir bien après des années, mais après quelques semaines ou mois.

 

Le préjugé populaire renforce la croyance que pour faire une thérapie il faille s’allonger sur un canapé et parler de ses problèmes. Alors, c’est ce que font souvent les patients. Cette attitude mène a une co-dépendance. Le thérapeute dépend de l’argent du patient, et le patient dépend du thérapeute pour un soutien moral et émotionnel. Et pour de nombreux patient en thérapie, il est suffisant d’avoir quelqu’un qui sait écouter, et sortir d’une séance en se sentant mieux.

 

Mais il y a une différence entre se sentir mieux et changer sa vie. Se sentir accepter et valable par votre thérapeute ne vous pousse pas a atteindre vos objectifs. Au contraire, cela peut vous pousser a rester dans une situation « disfonctionnelle ». Les consultations peuvent être programmées comme des séances de spa: relaxante mais pas vraiment efficace pour résoudre un problème. Plus qu’un oasis de gentillesse ou une heure d’acceptation et de validation de soi, les patients ont besoins de stratégies efficaces pour réaliser leurs buts concrets.

 

Je ne suis pas contre les thérapies classiques, puisque je les pratiques. Mais demandez vous ceci : si votre coiffeur vous loupe tout le temps, est ce que vous aller continuer a aller chez lui ? Si un restaurant vous sert un mauvais repas, allez vous réserver une autre table ? Non, je ne crois pas, et vous ne devriez pas non plus rester dans une thérapie qui ne vous aide pas.

 

 

 

Du même auteur (mais en anglais) :
Be Fearless: Change Your Life in 28 Days dans Tous


Mon journal de bord |
coaching au naturel |
Vertus des Pierres |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | coaching au naturel
| une vie sans clopes
| l'éco-conception bio : Eco-...